Sport

 

 

Question orale de M. Wauters concernant « la réouverture de la piscine de Laeken » - LE 07 SEPTEMBRE 2015

M. Wauters.– En avril 2012, la piscine de Laeken a été fermée pour d’importantes rénovations. Les habitants de Laeken, et de Bruxelles, étaient ravis d’apprendre que leur piscine, espace social et sportif primordial de leur quartier et qui était alors en triste état, allait à terme devenir un bâtiment basse énergie labellisé bâtiment exemplaire, avec une réduction de 50 à 75 % de sa consommation d’énergie.
Ils se réjouissaient aussi de savoir que les infrastructures seraient modernisées. Ces travaux devaient courir jusqu’à la fin de l’année 2013. En octobre 2014, les travaux n’étaient toujours pas finis et la réouverture était annoncée pour août 2015. Nous sommes en septembre, les enfants sont rentrés à l’école et les travaux d’achèvement… n’en finissent pas de s’achever. Chaque jour, des habitants du quartier me demandent quand la piscine sera enfin rouverte. N’ayant aucune information à ce sujet, je me permets de vous poser une question toute simple : « Quand pourrons-nous à nouveau nager à la piscine de Laeken ? »

M. Courtois, premier échevin.– Je vous rassure quant à la prochaine réouverture de la piscine de Laeken. Comme vous le mentionnez, ce chantier est particulièrement complexe. Les derniers travaux techniques sont en phase de réalisation. Ils couvrent de nombreux domaines, dont le traitement de l’eau, l’énergie et la ventilation. Ils devraient être terminés vers le 15 septembre. Ensuite, les installations devront être testées, essentiellement s’agissant de la qualité de l’eau, afin de nous assurer que toutes les normes réglementaires et de sécurité sont respectées.

Sauf imprévu, la piscine sera accessible à partir du lundi 28 septembre 2015. Les écoles et les clubs qui utilisent cette piscine seront prochainement informés de cette date de réouverture. Sachez que le planning d’occupation, tant par les écoles que par les clubs, est déjà complet jusqu’au 30 juin 2016. Je confirme le fait que nous envisageons des solutions alternatives pour permettre aux Bruxellois, hors écoles et clubs, d’aller nager quand ils le souhaitent. Des négociations sont en cours sur cette question.

M. Wauters.- Nul doute que cette nouvelle fera plaisir aux habitants du quartier !

Information : La piscine de Laeken est ouverte depuis le 5 OCTOBRE 2015! Bonne natation à tous.

Dossier de L'échevin Courtois concernant la nouvelle convention entre la Ville de Bruxelles et Prosport. - LE 8 SEPTEMBRE 2014
M. Wauters.– À la lecture de la nouvelle convention entre la Ville de Bruxelles et Prosport, je me pose quelques questions…
Il semble que Prosport soit devenu un acteur davantage actif dans l’événementiel que dans la promotion « de tous les sports », comme le dit souvent mon collègue Fabian Maingain. Je m’interroge donc sur les finalités sociales et sportives de Prosport pour les Bruxellois.
N’y a-t-il pas là un réel double emploi entre Brussels Major Events et Prosport ? Prosport perçoit un subside de 250.000 € annuels de la Ville, et on lit plus loin qu’un tiers des bénéfices sont affectés à un fonds de réserve. À combien s’élève ce montant de réserve et à quoi est-il affecté in fine ?
Enfin, à l’ordre du jour du conseil d’administration de Prosport du 26 août figurait l’engagement d’un « project manager » chargé du suivi de l’éventuel nouveau stade. Là encore, est-il de bonne gestion d’engager un project manager supplémentaire, alors que le Palais des expositions, le cabinet des sports et le Collège travaillent déjà sur ce dossier ? Quelle est la description de la mission d’un tel poste ?
M. François.– Je partage totalement l’avis de M. Wauters. Au point 23 relatif à ladite convention, vous évoquez l’évolution des missions de Prosport. Quelle est-elle exactement ? Pourquoi cette convention est-elle à durée indéterminée ?
La répartition des bénéfices nets obéit à la même clé de répartition (1/3 aux sportifs, 1/3 à la Ville et 1/3 à Prosport). Pourquoi ne pas augmenter la part revenant aux clubs sportifs ? Quelle est la mission exacte du project manager et quelle a été la procédure appliquée pour son recrutement ?
M. Courtois, échevin.- Je me réjouis de constater que le monde politique s’intéresse au sport…
La convention Prosport a été instaurée en 2000 par M. Olivier Maingain. L’idée était d’organiser des événements avec le soutien de sponsors et d’allouer des moyens complémentaires aux clubs sportifs de la Ville. Lesdites conventions n’ont pas été modifiées. C’est pour les futures activités de Prosport que nous devons être vigilants, car les recettes de cette asbl provenaient des buvettes ainsi que des concerts, spectacles et événements organisés dans le stade. Or j’ai fait en sorte que les buvettes soient intégralement reprises par le principal utilisateur du stade, à savoir la fédération de football, lors de la tenue de ses matches. En outre, les concerts, et les recettes qui en découlent, se font rares.J’ai demandé qu’un project manager soit chargé du suivi quotidien du projet de stade. Ce dossier complexe touche à l’urbanisme, l’architecture, la mobilité, l’environnement, le marketing, les infrastructures, et cette personne nous informera des progrès enregistrés.
M. Wauters.– Pourquoi engager un tel manager via Prosport et pas par le biais de votre cabinet ?
M. François.– Est-ce bien le rôle de Prosport de suivre un tel dossier ? Je ne vous ai pas entendu sur la clé de répartition.
M. Maingain.- La convention est utile et elle devait, effectivement, être actualisée. Ne se trouvait-il pas, au sein de notre administration ou de nos cabinets, une personne à même de suivre ce dossier ?
M. Courtois, échevin.– Le projet ne vise pas seulement la construction du stade, mais aussi sa future gestion. Je ne souhaite pas que des personnels de la Ville soient détachés à d’autres missions. Je préfère donc déléguer le rôle de suivi à Prosport. S’agissant de la clé de répartition, ma volonté est bel et bien d’augmenter la part dévolue aux clubs de toutes disciplines. Le Collège souhaite aussi développer de nouvelles infrastructures sportives dans les parcs, les rues… Je vous transmettrai les chiffres relatifs au fonds de réserve.
Quant au project manager, je l’ai désigné et j’assume ce choix.
M. le Bourgmestre.– Des candidats ont été recherchés sur la base d’un profil de fonction en interne et en externe.
M. Fassi-Fihri.– Je souhaiterais intervenir sur le subside à l’extraordinaire octroyé à l’Excelsior pour l’achat d’un chronomètre. Il est d’usage que la Ville reste propriétaire des matériels acquis grâce aux subsides d’investissement qu’elle octroie. En l’occurrence, ce n’est pas le cas et la Ville devra demander à l’Excelsior l’autorisation d’utiliser ledit chronomètre pour l’un ou l’autre événement qu’elle organisera elle- même, comme le « 100m des rues ». En outre, après cinq ans, le club pourra refuser un tel prêt à la Ville. Il s’agit pourtant de fonds publics. Nous nous abstiendrons sur ce point. Je demande que pour les subsides d’investissement, la Ville en revienne au principe initial, à savoir acquérir le bien et le mettre ensuite à la disposition des clubs ou autres asbl par le biais d’une convention.
M. Courtois, échevin.– Plus de 600 enfants ont participé au « 100m des rues ». Ce fut une réussite et je vous remercie d’y avoir fait allusion. Pour donner un cachet professionnel à cet événement, j’ai demandé à l’Excelsior d’y participer. Or ce dernier, pourtant club centenaire, ne possédait pas de chronométrage professionnel ! Je suis heureux que la Ville ait pu lui en procurer.
M. Fassi-Fihri.– Je salue toute initiative visant à aider les clubs, mais le matériel devrait rester propriété de la Ville.
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