Vivre Ensemble

 

10 SEPTEMBRE 2018 - Proposition de motion introduite par M. Michael François, M. Jean-Marie Amand, M. David Weytsman, M. Didier Wauters, Mme Zoubida Jellab, M. Johan Van den Driessche et Mme Ans Persoons concernant l'emploi de personnes porteuses d'un handicap

Compte rendu

Wauters.- Notre groupe se réjouit de cette motion et du fait que nous ayons pu collaborer sur son élaboration et y apporter des modifications, cela dans un climat constructif. Le texte permet de dresser un bilan de ce qui a été fait et d’identifier les mesures qui devront encore être prises au cours des prochaines législatures en termes d’inclusion des personnes handicapées. Mon seul regret concerne le fait que les structures paracommunales, y compris le CPAS, ne figurent pas dans le texte. J’imagine que tel sera le cas lors de la mise en œuvre d’une série de mesures. Il serait bon qu’une commission soit chargée de vérifier annuellement la réalisation du quota fixé. Nous serons heureux de voter cette motion.

25 JUIN 2018 - Gender Budgeting

Compte rendu

Wauters.– La vision transversale du genre et de l’inclusion au sens strict du terme est essentielle pour nous. Habituellement, nous votons contre le budget, mais en l’occurrence, il s’agit d’une dimension que nous souhaitons réellement voir réaliser à tous les échelons de la Ville de Bruxelles. Exceptionnellement et pour marquer notre volonté d’aller de l’avant dans le domaine de l’égalité entre hommes et femmes, nous voterons pour ce budget.

14 MAI 2018 - Question de M. Wauters concernant le non-fonctionnement des grilles de la rue de la Chaufferette

Compte rendu

M. Wauters.– Les habitants de la rue de la Chaufferette attendaient depuis des années l’installation des grilles pour fermer leur rue pendant la nuit. Ces grilles ont finalement été installées fin 2016 et raccordées au réseau électrique. Mais aujourd’hui encore, elles ne fonctionnent pas, car les badges promis tant de fois n’ont pas encore
été distribués. Les habitants nous interpellent, car il s’y passe toutes les nuits (mais déjà en début de soirée) des trafics en tous genres. On y vend de la cocaïne sous leurs fenêtres ! « L’urinoir » (c’est-à-dire le mur de l’immeuble) fait le plein tous les jours. Quand il fait froid, ça ne sent pas trop, mais avec les beaux jours qui reviennent, l’odeur est indescriptible. Ne parlons pas des ordures et dépôts clandestins, des bouteilles et verres cassés, et du vomi (surtout le week-end).

Un tel spectacle en plein centre historique et à moins de 100 mètres du commissariat de police est pour le moins affligent.

Quand les riverains recevront-ils enfin les badges promis ?

M. Coomans de Brachène, échevin.- Après avoir interrogé mes services, je puis vous communiquer les travaux qui ont été réalisés par un entrepreneur après marché public. Les soucis de fonctionnement décrits perdurent. En effet, l’entrepreneur doit encore y apporter les adaptations demandées par les services d’urgence. Il a été contacté à la fin avril et s’est engagé à terminer les travaux au plus vite. Une fois les grilles fonctionnelles, la Ville conclura un contrat de gestion du système. Nous portons ce dossier depuis de très nombreuses années et nous veillerons à en suivre l’avancement.

M. Wauters.– Pouvez-vous préciser aux riverains le délai nécessaire à la réalisation des interventions prévues ? La société censée s’en charger ne connaît-elle pas quelques problèmes financiers ?

M. Coomans de Brachène, échevin.- Nous sommes soumis à la réglementation sur les marchés publics. L’entrepreneur a emporté le marché et nous sommes donc obligés de faire appel à lui tant qu’il n’aura pas été pris en défaut.

 

14 MAI 2018 - Proposition de motion introduite par Mme Moussaoui, Mme Milquet et M. Wauters concernant la résidence des enfants de parents séparés

Compte rendu

Mme Moussaoui.- Depuis février 2016, en cas d’hébergement partagé, le parent
hébergeur, à savoir celui auprès duquel le mineur n’est pas inscrit à titre principal, a le
droit de demander à sa commune de mentionner dans les registres de la population
que son enfant réside chez lui de temps en temps ou la moitié du temps. Or peu
d’enfants de parents séparés sont inscrits sous ce statut. La commune n’est pas obligée
d’inscrire automatiquement ces enfants, ni même d’en informer les parents. Le
ministre de l’Intérieur refuse d’imposer aux communes une telle obligation d’informer
les parents hébergeurs.
L’inscription de ces enfants par les autorités communales dans un registre de seconde
résidence est très utile pour des raisons de sécurité, mais aussi pour faire profiter les
enfants concernés des mêmes avantages que les autres enfants (réduction de prix
fixée par la commune pour les stages, les plaines de jeux, les piscines, les centres
sportifs…). Si les deux parents habitent la même commune, ces avantages ne
bénéficient qu’à un seul d’entre eux. Il faut donc que l’hébergeur habite dans une autre
commune.

Les chiffres restent assez maigres, puisque l’on compte 32 enfants d’hébergeurs. Le
groupe cdH demande donc qu’une information soit donnée spontanément par la Ville
aux familles, ce qui permettrait à tous les enfants de parents qui assurent une garde
partagée de bénéficier des mêmes droits.

M. Courtois, premier échevin.- Le Collège soutient cette initiative. Nous ferons en
sorte que de telles informations soient diffusées, mais aussi que votre initiative soit
reprise à d’autres endroits, dans d’autres communes, d’autres services de la
démographie et par d’autres officiers de l’État civil.

M. le Président.- Pouvons-nous considérer la proposition de motion comme
adoptée ? (Assentiment sur tous les bancs)

M. le président.- La proposition de motion est acceptée à l’unanimité. (Applaudissements sur tous les bancs)

Question orale de M. Wauters sur « le placement d'une stèle, œuvre d'art ou élément symbolique autour de la station Maelbeek en hommage aux victimes des attentats du 22 mars 2016 » Question orale de Mme Barzin relative à « la Bourse comme lieu de recueillement en hommage aux victimes des attentats de Bruxelles et de Zaventem » - LE 9 MAI 2016

M. Wauters.– Nous sommes encore tous sous le choc des attentats de Bruxelles et nous avons besoin de résilience. Pourtant, la vie reprend.
La Ville envisage-t-elle l’installation d’une stèle, d’une œuvre d’art ou de tout autre élément qui pourrait perdurer et permettre aux passants de se recueillir aux abords immédiats de la station Maelbeek ?

Mme Barzin.– Après les attentats de Zaventem et de Maelbeek, les citoyens se sont rendus à la Bourse pour y écrire un message à la craie, y déposer des fleurs, des bougies, des objets en pensée et en hommage aux victimes.
Le pied de La Bourse est ainsi devenu l’endroit de la commémoration de ces dramatiques événements.

La Ville de Bruxelles, et plus particulièrement son service des archives, a entrepris le ramassage de certains objets, veillant à ce que ce lieu reste aussi en ordre. La nuit du dimanche 1er mai, un nettoyage s’est manifestement déroulé hors initiative de la Ville, peut-être d’initiative citoyenne. Il est vrai que sous les averses, ces présents, pour beaucoup périssables, laissés à l’air libre s’abîment vite.

Il apparaît par ailleurs que les autorités communales entendent maintenir ce mémorial jusqu’au 31 juillet.

Le nettoyage d’initiative sans doute citoyenne doit, peut-être, être interprété comme une demande citoyenne. L’hommage aux victimes des attentats de Zaventem et de Maelbeek doit pouvoir s’exprimer, mais force est de constater que, le renouvellement des fleurs et objets s’étiolant naturellement sur la durée, l’aspect de ce site va probablement aller se dégradant.

En outre, pour certains riverains, cet aspect et aussi la connotation morbide, avec tout le respect que nous devons aux victimes, donnent des airs de cimetière en plein cœur d’un lieu de vie. Des citoyens demandent en effet de repasser à présent à la vie.

Dès lors, est-il envisageable d’avancer de quelques semaines le terme annoncé de fin de ce mémorial en plein air ? Comme me l’a suggéré un riverain, peut-on envisager, en lieu et place, une plaque commémorative symbolisant le soutien des Bruxellois, pendant des semaines et bien plus longtemps, aux victimes du drame du 22 mars ?

M. le Bourgmestre.– Nous souhaitons marquer ces événements symboliquement, mais dans la durée, afin de permettre un travail de mémoire. J’ai moi-même utilisé le terme résilience. S’agissant de Maelbeek, nous devrons discuter avec la STIB et la Région de l’endroit et de la formule les plus adéquats.
Pour la Bourse, nous envisageons de reprendre les plus belles phrases écrites par les citoyens, comme « La vie est belge » et de les graver dans la pierre. Nous avons demandé aux services des archives de les numériser. Rien n’a encore été arrêté et nous restons ouverts à toutes les propositions.
Quant à la date de « fermeture » du site, nous devons être prudents, car les hommages se poursuivent. Ainsi, le maire de Montréal y a déposé une gerbe de fleurs récemment. Des événements seront déplacés en un autre lieu, car les organisateurs eux-mêmes jugent qu’il est trop tôt pour faire la fête à cet endroit. Nous devons aussi respecter ce genre de décision. Aucune date n’a été arrêtée. Je ne souhaite pas en faire un objet de polémique.

M. Wauters.– Il est en effet souhaitable que ce projet soit élaboré dans la concertation.

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